Nom : Derringer
Prénom(s) : Gabriel mais il n’est utilisé que rarement. Je préfère aisément me faire appeler par des surnoms, tellement moins formels, tels que "Geb" ou "Gamble".
Âge : Trente trois ans de souffrance, ou presque.
Race : Hybride
Faculté : Ma mémoire ferait pâlir d’envie les ordinateurs les plus perfectionnés enfin, s’ils le pouvaient bien sûr. C’est simple, je vois ou entends quelque chose : je le retiens ! Que demander de plus ? Ce n’est pas compliqué. Posez moi n’importe quelle question, il est for probable que je connaisse la réponse. Simple comme bonjour, et très utile dans mes activités. Comment croyez-vous que j’aie réussi tous mes casses ? Avoir une encyclopédie à la place du cerveau peut s’avérer être utile.
Handicap : Evidemment, les meilleures choses ne sauraient être gratuites. A être plus perfectionné qu’une machine, il est presque logique que l’on en devienne une. Ainsi, je ressens de moins en moins de choses, que ce soit physiquement ou mentalement. Seules les émotions fortes me procurent encore un peu de sensations, mais si peu et pour combien de temps encore ? Bien sûr je souffre d'autres symptômes tels : insomnies, migraines épouvantables, légère dépression et hallucinations! Mais on s'y fait.
Présentation physique : Je vous avoue que la gueule d’ange déchu que je me paie en ce moment n’est pas celle dont j’ai hérité à la naissance. Les aléas du métier ont fait que j’ai dû me faire refaire une beauté si vous me passez l’expression. Il me fallait une métamorphose pour avoir la paix, eh bien je l’ai eue ! C’est donc tout nouvellement que j’arbore une tignasse hirsute, d’un blond cendré bizarre, souvent sale, ou en donnant l’air en tout cas et dont la longueur varie selon mes humeurs. J’ai gardé mes yeux bleus, pas le choix mais je ne m’en plains pas. Les yeux bleus sont parfaits pour les regards inexpressifs comme le mien, on dirait qu’on déprime tout le temps ! Il n’y a pas plus froid et inexpressif que le bleu, à par peut être le noir, quand on n’arrive pas à distinguer la pupille de l’iris ça a toujours eu le don de me faire flipper ça. Mais bon, le sujet n’est pas là. J’ai le visage plus carré, le nez plus épaté et les pommettes plus hautes qu’avant. Méconnaissable. Pour le reste de mon anatomie, je suis monsieur tout le monde, ni trop grand, ni trop petit, musclé mais pas « monsieur muscles », aucun signe distinctif mis à part quelques tatouages ici ou là.
Niveau style vestimentaire, là aussi, mon humeur l’affecte beaucoup. - (Comment passer pour un lunatique en moins de 5 minutes) – Il n’est donc pas rare de me voir habillé en complet veston, poussant même le vice jusqu’à la cravate un jour, puis portant le même T-shirt sale toute une semaine ! Je vous épargnerez bien entendu le détail de mes sous vêtements. Vous pouvez me voir sobre et chic en noir ou original et excentrique poussant le vice du déguisement le plus ridicule qui soit. Eh oui, je suis un garçon changeant, mais vous verrez on s’y fait !
Caractère : Les personnes qui ont eu l’occasion de me côtoyer ont, sans aucun doute, été marquées par mon cynisme. J’y attache une forme d’humour noir et beaucoup d’ironie. A vrai dire, rares sont les personnes qui arrivent à savoir quand je suis sérieux ! C’est comme si je jouais un jeu constamment, parfois réagissant comme l’on voudrait que je réagisse, parfois non et ce, par simple esprit de contradiction. Cela dépend de mon humeur. Oui, je sais ! Vous vous dîtes sûrement que mon humeur tient une grande place dans ma vie, eh bien vous avez raison. Mais comprenez moi, les émotions se font de plus en plus rares en ma personne il faut bien que ma conduite soit dictée par quelque chose non ? Je vous sens sceptique, tant pis ! Je m’en contenterais. Je suis lunatique et à moi, cela ne pose aucun problème ! Alors à vous de vous en accommoder.
On me décrit souvent comme quelqu’un d’intelligent, j’espère bien l’être ! Un brin séducteur et manipulateur, soit ! Pourquoi pas ? Ce n’est ni tout à fait vrai, ni tout à fait faux. Il est vrai que mes manières et ma froideur apparente attirent les femmes. Que voulez- vous ? Elles ont toutes un côté masochiste. Elles ont l’impression que je suis un être inaccessible et, je crois qu’il est inutile que je vous dise à quel point les femmes raffolent toujours de ce qu’elles pensent ne pouvoir avoir. De vraies tordues ces créatures ! N’allez pas vous méprendre, je ne suis pas machiste. Elles me servent bien ces créatures, je vous l’ai dit : je ne ressens que les émotions fortes ! Et quoi de plus fort qu’un orgasme ? Après, il ne serait pas mensonge de dire qu’elles ne me servent à rien d’autre. Je ne me vois pas tenter l’expérience du couple, à quoi cela me servirait-il ? Je suis sûr que pas un seul homme amoureux n’arriverait à me convaincre de rester plus d’une nuit avec la même femme. Je pense même, qu’au bout d’une heure de discussion avec moi, il sera convaincu qu’il est préférable pour lui de quitter sa compagne sitôt rentré chez lui. Et puis, je n’ai pas le temps de m’occuper de qui que ce soit d’autre que moi. Ni l’envie d’ailleurs. Certains crieront à l’égoïsme, je préfère dire « bon sens ».
Enfin bon, revenons à mes problèmes. Ma capacité me transforme peu à peu en machine. C’est à cause de ça que j’ai commencé la drogue il y a déjà de cela plus de treize ans. Quand j’ai commencé à ressentir de moins ne moins de choses, j’ai voulu tester mes limites. J’étais jeune et con, et cela n’a pas changé. Je suis parti dans une sorte de quête aux sensations et, forcément, cela est passé par la drogue. Je suis accro à plusieurs substances depuis que j’ai dix neuf ans. J’en prenais déjà avant mais juste occasionnellement. Bien sûr les effets secondaires sont bien là, je suis devenu insomniaque, dépressif, violent et j’en passe. Mais que voulez vous que cela me fasse ? C’est vous qui me subissez.
Outre mes problèmes avec la drogue, ma capacité m’a poussé à toujours aller plus loin, chercher de nouveaux stimulants. J’ai toujours aimé jouer avec le feu, mais ce goût du jeu s’est accentué avec le temps. Sans forcément pousser le vice jusqu’au suicide inconscient (quoi que) j’aime que ma vie soit riche ! Je ne reviens jamais sur le passé, je n’ai pas le temps pour ça. Et rien qu’à en parler, cela m’ennuie.
Alors, prêt à me supporter ? Je suis sûr que vous m’aimez déjà, ne dîtes pas le contraire.
L'histoire de Geb:
Par où commencer ? Je ne connais aucun de mes parents. Je ne pourrais donc pas vous dire d’où je viens, je ne peux que vous parler de ce que je me souviens et d’aussi loin que je me souvienne, j’ai passé les premières années de ma vie à York. Y suis-je né ? Je ne saurais vous le dire. J’ai vécu dans une maison pleine d’enfants, mais aucun d’entre eux n’était mon frère. Le couple qui nous élevait n’était pas nos parents. En fait, ils ne nous élevaient que pour l’argent que nous pourrions leur rapporter ! Vous voulez plus d’explications je parie. Eh bien c’est d’accord mais je me dois de vous dire que ce que je vais vous conter, je ne l’ai compris que bien plus tard ! Mon regard sur la situation n’est donc pas celui d’un enfant naïf, mais celui d’un hybride, de trente et quelques années, malmené par la vie.
Nous étions une dizaine d’enfants toujours ensemble, seulement des garçons, et nous passions nos journées dans la ville à jouer aux voleurs. Sauf que, ce qui était un jeu pour nous ne l’était pas pour le couple qui nous élevait et il fallait qu’ils soient contents de ce que nous leur ramenions sinon ils nous battaient. On avait à peine quatre ans et nous étions déjà presque des experts en cambriolage de toutes sortes. Avec ma mémoire incroyable, il nous suffisait de taper aux portes et en un coup d’œil je me souvenais de la superficie des lieux, de comment y entrer et surtout en sortir, et bien sûr, de ce qu’il y avait à voler. Mon don nous rapportait beaucoup. Je ne savais pas qu’il allait rapporter encore plus à ceux que je prenais pour des parents méchants.
Un jour, un homme habillé en costume trois pièces noir attendait que nous rentrions dans ce qui nous servait d'habitat. Il semblait avoir passé la journée à discuter avec le couple. Ce qu’ils s’étaient dit ? Aucune idée. Toujours est-il que les deux qui m’avaient élevé affichaient un sourire flamboyant, que leur visage n’avait jamais affiché en ma présence, et l’homme en noir me prit par la main pour m’emmener loin d’ici. Je n’ai pas vraiment réalisé qu’il était sur le point de me sauver. Me sauver de ces parents intérimaires indignes et cruels, de la ville de tous les vices et dangers, et surtout, de la misère. Une fois assez loin de ce qui fut mon seul foyer jusqu’à mes six ans, l’homme s’agenouilla devant moi et me dit une chose que je n’ai jamais pu oublier :
"Gamin, écoutes moi bien parce que je ne le répéterais pas ! Tu vas avoir de nouveaux parents qui ont payé très cher pour t’avoir, et ma mission c’est te faire arriver vivant jusqu’à eux ! Pour que moi aussi, je puisse être payé très cher. C’est pourquoi il est primordial que tu ne fasses rien qui pourrait nous faire tuer tous les deux, compris ? "
Non, sur le moment je n’avais pas compris. Ce n’est qu’aujourd’hui que je suis en mesure de vous dire que cet homme était un hybride, et qu’un trafic d’enfants hybrides faisait la fortune de gens pas forcément bienveillants qui élevaient des enfants jusqu’à ce qu’un couple de riches humains, stériles ou trop occupés pour faire des enfants ou Dieu sait quoi d’autre, se décide à acheter l’un de ces enfants. L’homme en noir, était le seul habilité à faire entrer ces enfants à Sinneria. Pourquoi ? Tout simplement car seul un être tel que lui avait accès à la zone Samaël, par une petite porte au fond d’un club, club dont les employés étaient sans doute plus faciles à corrompre que les gardiens des portes du Styx.
Il m’emmena donc à L’Opium Orchidelys et me laissa là, tout seul pendant quelques instants. Quand il revint, un autre homme l’accompagnait j’eu à peine le temps de voir l’énorme enveloppe qu’il glissa derrière le bar. Ce qu’il y avait dans cette enveloppe ? Du haut de mes six ans je vous aurais sans doute dit de l’argent, mais aujourd’hui, je suis convaincu que l’argent ne suffit pas à corrompre qui que ce soit. Toujours est-il que la porte nous fut ouverte et je découvris un nouveau monde, celui de la zone Samaël. Si aujourd’hui je n’imagine pas vivre ailleurs, à l’époque ce n’était pas le cas. A peine arrivé, j’aspirais déjà à repartir. Bien sûr, je ne prononçai pas un mot aillant peur de me faire tuer comme me l’avait laissé entendre l’hybride. Fort heureusement, il m’emmena bien loin de cette zone, à l’Altus Trinity pour être exact. C’est là que vivaient mes nouveaux parents, et là que je passerais les douze prochaines années de ma vie.
Charles Derringer et sa femme Bettsy m’accueillirent, le mari tendit une enveloppe à l’hybride qui m’avait amené jusqu’ici et l’homme en noir, mon fameux sauveur, partit sans un mot. Les Derringer étaient très riches et gentils, deux choses dont je n’avais pas l’habitude. Ils m’inculquèrent les bonnes manières, et m’apprirent plus de choses que je ne saurais dire. En fait, ils développaient mon pouvoir sans que je ne m’en aperçoive.
Aujourd’hui, je peux vous affirmer qu’ils ne m’avaient adopté que dans l’unique but de se servir de moi. Je ne leur en veux pas, ils m’ont toujours bien traité, je n’ai rien à leur reprocher.
Charles avait une fonction d’haut placé, mais je n’ai jamais su quel était son métier exactement. En revanche, je peux vous dire comment il a amassé le plus gros de sa fortune dans les dernières années de sa vie. Grâce à moi. J’avais treize ans la première fois qu’il m’expliqua le fonctionnement d’un ordinateur. Une fois que j’en eu mémorisé les plans du fonctionnement informatique et de ses failles, il me demanda une chose incroyable. Il voulait que j’entre dans un système informatique, appartenant à quelqu’un d’autre, pour en dérober le contenu sans qu’on ne s’aperçoive de quoi que ce soit. Je le fis. Un vrai jeu d’enfant. Les informations que je collectais, car cela n’est pas arrivé qu’une seule fois, il s’en servait pour du chantage ou je ne sais quoi. Toujours est-il qu’on avait de plus en plus d’argent. Personne ne connaissait mon existence ! Je n’étais jamais sorti du loft où nous vivions mais qu’importe, qu’y avait-il à l’extérieur que je n’avais pas ici ? Rien.
Quand j’ai eu seize ans, les premiers effets néfastes de ma capacité se firent sentir. Charles me ramenait alors de la drogue qu’il achetait à L’Ozone. Cela me faisait rester humain quelques heures, me plongeant dans l'euphorie et rendant mes sens plus réceptifs. Planer m'était devenu indispensable si je voulais ressentir encore les petites émotions. Mais plus le temps passait, plus il m’apportait de nouvelles drogues à tester. Normal, plus le temps passait plus je m’y habituais et plus il m’en fallait !
Un jour il me demanda de m’infiltrer dans les comptes en banques de ses adversaires, comme il les appelait, et de leur prendre de l’argent. C’est comme ça que ma carrière de pirate informatique commença. Pendant ce temps, notre chère Bettsy se lassait de nos combines et je pense qu’elle était jalouse que son mari passe plus de temps avec un hybride qu’avec elle. Toujours est-il qu’un jour elle le menaça de révéler mon existence.
Le jour suivant, Charles vint me voir avec un papier sur lequel était inscrit un numéro de compte. Un compte avec un nom d’emprunt, pour moi. Je ne vous dirais pas le montant exact mais cela faisait un paquet de fric ! En contrepartie j’étais bien entendu congédié de la vie de luxe. Soit ! J’avais dix huit ans, j’étais drogué et ivre la plupart du temps, et surtout je ne ressentais déjà plus beaucoup les émotions.
C’est ainsi que je partis pour la zone Samaël, que je trouvais maintenant tellement plus attrayante que le quartier de riches où j’avais grandi. Je me fis appelé Shamash, et devint pirate informatique à plein temps. Bon d’accord, je ne me suis pas non plus contenté de voler par l’informatique mais passons. Eh oui, il fallait bien vivre de quelque chose. C’est au cours d’une mission que je fis une rencontre que je qualifierais de spéciale : Maylian. J’en avais connu des filles, croyez-moi mais elle, elle me faisait ressentir une chose que je ne ressentais pas avec les autres. Etrange. Nous avons travaillé plusieurs fois ensemble, et je la trouvais assez douée. Nous n’avons jamais été amis, je ne sais pas ce que c’est. Mais j’ai de l’affection pour elle c’est certain, enfin je crois.
A force de faire des casses de plus en plus gros et élaborés, j’ai été contraint plus ou moins de m’entourer d’une petite équipe. Maylian n’a jamais voulu nous rejoindre et nos chemins se sont séparés. J’ai continué mon business et elle le sien.
Mais problème, je suis devenu de plus en plus recherché et me cacher ne suffisait plus ! J’ai donc dû commettre l’impensable ! Je me suis introduis dans le compte en banque de mon ancienne mère, cette chère Bettsy qui ne m’avait jamais considéré comme son fils, et je me suis octroyé une petite compensation dirons-nous. Avec l’argent je me suis fait une nouvelle vie, ou plutôt une nouvelle tête que la D.F.E ne connaissait pas. Pour l’instant, aucun soupçon ne pèse sur mon nouveau moi et c’est tant mieux !
Il y a peu, j’ai appris que Maylian s’était fait trahir par l’un de nos contact. Il avait préféré donné son nom à elle plutôt que mourir, je hais les lâches ! Je l’ai donc puni. Je l’ai fait assassiné à peine eut-il posé un pied dans le Panoptique. Qu’il ne s’en plaigne pas, je lui ai évité la souffrance. Je sais que May est en liberté et je cherche à reprendre contact avec elle. Pourquoi ? Seul l’avenir vous le dira, ou pas !
Nom de l'avatar : Jeremy Renner
Disponibilités pour poster : Oh je suis disponible tout le temps, maintenant en ce qui concerne l’envie de poster cela dépend de mon humeur. Ah toujours cette fichue humeur !
Comment avez-vous connu Sinners ? Par top site (Velusia) comme quoi, parfois, ils servent ^^
Précisions : Je suis un joueur de violon hors pair ! Et j’apprécie Maylian d’une façon très personnelle.
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